
Marie Saulnier Mère ,née en 1872 , habitait au 19 de la rue Thévenot Paris 2 eme, lors de la naissance de sa fille (Marie Saulnier) .Sa profession était domestique chez des banquiers , agents de change ou bien des magistrats .
Il s'avère , par recoupement ,que cette adresse correspondait à des habitations bourgeoises habitées par des notables de l'époque .Par conséquent , elle devait occuper une chambre de bonne à ce N° 19 rue Thévenot .

Rue Thévenot
Elle a été absorbée par la rue Réaumur en 1895-1896. 2 eme arrondissement au centre de Paris .
André Thévenot, contrôleur en chef des rentes de l'Hôtel-de-Ville, survécut à Thévenot le voyageur (qui ramena le café d'un de ses voyages); il avait pour fils un échevin ; c'est à sa requête qu'on donna, en l'année 1676, un débouché sur la rue Saint-Denis au cul-de-sac des Cordiers, qui datait du Paris de Charles V.
Père et parrain de la rue ainsi née, Thévenot y laissa à ses héritiers des maisons bien construites, dans lesquelles au XVIIIe siècle se succédèrent des banquiers et des agents-de-change, plus encore que des magistrats, ' n° 10, 12, 14, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24). En tout 11 propriétés, et la rue n'en nombrait que 16 .
Vers le milieu du règne de Louis XVI, le propriétaire du 18, où un hôtel-garni a repris de nos jours le nom de Thévenot, créateur de l'immeuble, s'appelait M. de Saint-Péravy ; celui du 16, le Dr Chomel ; celui, du 14, M. Armand. Au même temps, le comté de Lallemant, ou de Latemend, disposait du 7 et 9 ; M. Bourdin, du 11 ; M. Osmond ; du 13. Quant au 24, qui a été mairie sous la Restauration, l'architecte Goupy y a laissé des traces de son passage sur les brisées de Thévenot, comme propriétaire.
Enfin le 12, déjà cité, était la résidence de la famille de Monmerqué, avant que Joséphine de la Pagerie y séjournât, n'étant encore que Mme de Beauharnais. Cet ancien hôtel a conservé un jardinet.
